Romans

« Concerto de morte-saison »

Un premier roman pour adultes, qui reçoit les précieux encouragements de l’historien Armel de Wismes, chancelier de l’Académie de Bretagne.

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« Clair-obscur »

Elle publie,  un second roman chez CASTERMAN, qui a obtenu le prix de l’Académie de Bretagne – tirage épuisé.

Thème toujours d’actualité, une nouvelle édition a été réalisée en octobre 2003.

L’univers des bien portants, celui des malades incurables, deux mondes parallèles et sans commune mesure. Voilà ce qu’exprime Maud, dans la révolte, depuis qu’elle n’est plus «comme tout le monde». Sa famille travaille, sort, fait du sport, en bref, mène une vie normale, mais, pour elle, la souffrance et les médicaments orchestrent des journées vides, pareilles les unes aux autres.

Elle a abandonné peu à peu les activités qu’elle aimait et n’a plus, pour se distraire de sa douleur, que les rêves, les souvenirs, les désirs à jamais insatisfaits. C’est la fuite d’une réalité devenue insupportable, et cette façon de vivre, sur un autre mode, perturbe le climat familial à tel point que l’entourage essaiera, dans une quête malhabile et avec plus ou moins de succès, de sauvegarder, sans Maud, un semblant de bonheur.

GUSTAVE LAMARCHE, C.S.V                                            JOLIETTE, le 20 juin  1976
de l’Académie Canadienne-Française
455 bouL BASE-DE-ROC
JOLIETTE, P. O

Chère Madame,
Laissez-moi vous dire que je trouve votre roman  » Clair-Obscur, d’une qualité hors du commun. Vous avez su traduire là, avec de légitimes audaces (je pense aux aventures de Jean avec sa jeune maîtresse), ce qu’il y a de plus noble, et parfois de plus déchirant dans des cœurs humains. Et cela dans une langue franche, nette, nuancée, toujours ajustée aux situations de personnes ou de choses.
C’est assez vous dire la satisfaction et la joie que m’ont procurées ces pages douloureuses presque toujours, mais jamais pessimistes, relevées qu’elles sont sans cesse par l’espérance. J’oserai dire que ces pages n’ont appris qui vous êtes et quelle est la qualité de votre âme.
Il y a déjà longtemps, j’avais écrit que le roman n’avait plus rien à dire. Votre livre me montre que ce genre peut encore parler, instruire, soutenir, encourager, donner des exemples de courage.. et d’amour (au sens le plus élevé du mot).
Parvenu aux approches de votre dénouement, je redoutais un peu cette fin. J’avais peur que votre héros Jean ne faiblisse et ne retourne en Hercule aux pieds de son Omphale. Vous avez évité avec aisance ce piège “mélo” et je m’en suis trouvé fort heureux.
Veuillez excuser, Madame, les maladresses de ce petit jugement sur votre très belle oeuvre, et laissez-moi espérer que vous pourrez donner suite à d’autres “études” ou “confidences” aussi substantielles et marquées au coin d’un art aussi vivant et en quelque sorte “classique.”
Bien cordialement vôtre

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« Feux croisés »

Elle termine trois ans plus tard un autre roman, non présenté aux éditeurs, les éditions Casterman ayant décidé de supprimer leur collection « roman  » après le décès du directeur littéraire.

« Le carnaval du destin »

Après une période consacrée à la formation des adultes cet ouvrage paraît en 1993 aux éditions Opéra.

Virginie apprend qu’elle a une «chance» sur deux d’être frappée par le destin aveugle au détour de la quarantaine, comme ses deux frères. Sa vie bascule.

La mort masquée joue avec elle à pile ou face

Pendant des années,Virginie se laisse porter, au gré des rencontres et des événements, sans projet, sans avenir, sans joie.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       Mais, entre l’esquive, la fuite en avant ou la désespérance, existe  une possibilité de prise en main de soi-même. Il faudra que Virginie passe par beaucoup d’errements, de séparations, de douleurs pour qu’enfin elle comprenne… Elle s’enracinera alors dans l’absolu d’un amour qui fera de sa vie œuvre de création, malgré le redoutable inconnu qui l’habite.                                                                                                                                                        LE CARNAVAL DU DESTIN est le récit d’un itinéraire particulièrement difficile  et douloureux qui aboutit à une féconde métamorphose. Au-delà du suspense psychologique, ce roman fascinant interpelle le lecteur et l’amène à prendre conscience qu’on peut être l’artisan de son propre destin. Une leçon de vie.

- Signature au Club Pernod – Nantes – juin 1993

( En compagnie de l’historien Armel de Wismes et du Poète Yves Cosson )

Il est des destins forts, douloureusement difficiles, qui réclament de la personne toute son énergie, toute sa foi pour maintenir un semblant de route. Les personnages du roman de Catherine Girard-Augry « Le carnaval du Destin » (éditions Opéra), sont habités d’une irrépressible envie de vivre alors qu’un éclair brûlant les ont fait vaciller. Une sœur, deux frères apprennent qu’au détour de la quarantaine, une maladie incurable (non ce n’est pas le SIDA) peut les emporter vers une lente déchéance du corps et de la conscience. Contradiction du caractère lorsque l’envie de vivre se mue en une torturante survie. Le moral crispé, corseté d’interdits, Virginie, l’héroïne, emprunte un chemin trébuchant.
Pendant des années, elle se laisse porter, au gré des rencontres et des événements, sans projet, sans avenir, sans joie, mais, entre l’esquive, la fuite en avant ou la désespérance il existe une possibilité de prise en main de soi-même. Il faudra que Virginie passe  par beaucoup d’errements, de séparations, de douleurs, pour qu’enfin elle comprenne. Elle s’enracinera alors dans l’absolu d’un amour qui fera de sa vie une œuvre de création, malgré le redoutable inconnu  qui l’habite. Le “Carnaval du Destin” est le récit d’un itinéraire particulièrement difficile et douloureux qui aboutit à une féconde métamorphose. Au-delà du suspense psychologique, ce roman amène le lecteur à prendre conscience qu’on peut être l’artisan de son propre destin,,
L’auteur signera son ouvrage au Club Pernod (rue du Roi AIbert à Nantes), le vendredi 11 juin de 18h à 20h.   – ( Presse – Océan)

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« Le masque du diable »

A la mort, présentée comme étant accidentelle, de son frère Robert célibataire, Delphine revient dans la maison familiale saintongeaise qu’il occupait depuis plusieurs années. La disparition brutale de ce frère, compagnon d’enfance, dont elle s’était, au fil du temps, éloignée, fait remonter les souvenirs, mais aussi de troublantes interrogations.

Quelle était la véritable personnalité de cet homme que les uns jugent « bien sous tous rapports » et les autres « plutôt bizarre, voire inquiétant » ? Certains détails de l’accident, survenu dans la propriété, sont étranges et les réactions de Priam, le berger des Pyrénées, inhabituelles. Maxime, un ami de Robert, réclame de mystérieux documents qui semblent avoir disparu.
Delphine décide de mener son enquête.

Les découvertes sont de plus en plus dérangeantes. Ce frère présente des facettes très contradictoires De curieux personnages, d’ailleurs, ont gravité autour de lui comme Johnny qui, lui aussi, voudrait récupérer des papiers ou Urbain-pas-malin, le ramasseur de crapauds et de lézards. Les masques tombent, un à un, et dévoilent un personnage trouble et bientôt sinistre. Sans doute aurait-il mieux valu ignorer qui était Robert, car les ultimes révélations sont effrayantes.                                                                                                                     Mais ces investigations permettent aussi à Delphine de démêler l’écheveau des relations familiales : l’adulation des parents, et surtout de la mère, pour le fils,  dans le contexte d’une éducation traditionnelle, la jalousie de Robert à l’égard des talents de dessinatrice  d’une sœur sur laquelle il a exercé une emprise diabolique. Ces prises de conscience permettront-elles  à Delphine de conquérir, enfin, son autonomie  de femme, alors que se profile à la cinquantaine passée, un nouvel amour ?

Le Courrier de lOuest – 3 janvier 2006

Le roman policier de Catherine Girard -Augry exhume certaines réalités

Romancière, poète, conférencière , Catherine Girard-Augry vient de publier «Le masque du Diable». Roman policier par excellence, cet ouvrage remonte en surface des comportements psychologiques généralement cachés.
Un homme d’apparence
« bien sous tout rapport» peut-il en cacher un autre ? Cette question, Delphine, la sœur de Robert, mort soi-disant accidentellement, se la pose. En effet, revenue séjourner dans la maison familiale, elle s’interroge devant des indices bizarres. Ses investigations créent des séries de suspens jusqu’à lever un à un de curieux personnages meublant la vie de son célibataire de frère, jaloux d’elle depuis leur enfance…
Au-delà du roman policier, en écrivant le « masque du diable »
, Catherine Girard-Augry n’a pas cherché à entraîner ses lecteurs dans un roman policier fermé, agréable à lire certes, fertile en scènes . et rebondissements de toutes sortes - mais dont l’histoire circonscrite sur elle-même prend fin avec la dernière page. Car l’action met aussi en scène des comportements psychologiques que bien des lecteurs pourront reconnaître: le conformisme religieux et un tantinet ostentatoire vécu en famille depuis des générations, la jalousie d’un frère et ses instincts de mâle asservisseur qui ont pris racine dès l’enfance sur une sœur flattée pour ses talents artistiques, les désirs de nuire à cette dernière par l’intermédiaire de forces plus ou moins occultes
« Cet ouvrage souligne, en filigrane, le chemin que les femmes ont encore à parcourir pour devenir pleinement autonomes, commente Catherine Girard-Augry. Il est aussi une mise en garde contre les dérives sectaires sur des êtres fragiles ou poussés par un besoin effréné de valorisation à une époque où fleurissent les groupements en tous genres, sataniques.et autres.

«Le masque du Diable» de Catherine Girard-Augry. Normant éditions. En vente dans les librairies et Fnac. Prix: 17

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«De paille et d’argent»

Témoignage d’un fait de société qui est appel à la vigilance.

L’auteur met en garde tous ceux et celles qui sont en quête d’une vie nouvelle ou qui s’investissent dans des mouvements associatifs, sous l’impulsion de « Maîtres à penser », habiles « gourous » et manipulateurs sans scrupules.
Ils peuvent se retrouver, trop tard, victimes d’abus de confiance, littéralement broyés puis marginalisés par un système juridico-administratif sans état d’âme, et lourdement condamnés pour délit de « bonne foi » .
En toile de fond, ce livre est aussi un plaidoyer pour une justice réellement soucieuse de justice.

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«La vengeance en héritage»

A Montvallon, un village situé au cœur des Mauges (région des Pays de la Loire), une jeune fille Audrey est sauvagement assassinée un soir de fête foraine. Plusieurs personnes sont suspectées, dont Renaud, l’ami de Mathilde venue séjourner chez sa tante Hélène Rousselin .

Les alibis des personnes soupçonnées sont invérifiables. Les preuves matérielles, induisant une quelconque culpabilité, manquent. L’enquête, menée par le commissaire Denis Dupé, piétine. Mais l’affaire rebondit lorsque, à Saint-Didier, une bourgade voisine, un deuxième meurtre est commis, selon un rituel identique au premier.
Est-on en présence d’un tueur en série ? La panique s’empare de la population.

Ces tragiques événements vont provoquer, chez Hélène Rousselin, dont le beau-père, puis le mari, ont été pharmaciens à Montvallon, la résurgence de souvenirs, significatifs de la mentalité des habitants d’une région imprégnée de traditions, voire de superstitions. Hélène retrouve également, au grenier, des écrits qui font état de vieilles querelles entre deux familles. Ces documents, confiés au commissaire, ouvriront de nouvelles perspectives menant à la découverte de la vérité
A travers une enquête policière magistralement menée, l’auteur met l’accent sur le drame de ceux qui, par un fâcheux concours de circonstances, se trouvent mêlés, malgré eux, à des affaires criminelles. Même lorsque les crimes sont élucidés, subsistent les « dommages collatéraux ». Une fois le ou les assassins mis sous les verrous, rares sont ceux qui en ont conscience et qui s’en soucient…

octobre 2009 – Courrier de l’Ouest

Le dernier roman policier de Catherine Girard-Augry est publié

« La vengeance en héritage »

Écrivain, poète, conférencière, Catherlne Girard-Augry vient de publier • «La vengeance en héritage», un roman policier dont l’action se situe au coeur des Mauges.
Dans son roman, le décor de fond est très important.
« Lhistoire est un prétexte, un simple sujet qui permettra de développer un thème général», explique-t-elle. Son précédent roman policier «  Le masque du diable » mettait en scène les comportements des personnes et les dérives sectaires qui peuvent s’ensuivre. Avec La vengeance en héritage
elle met en avant les mentalités des habitants, imprégnés de tradition, voire de superstitions et des non- dits et secrets longtemps gardés.
« Une phrase se sculpte »
En consultant les différents ouvrages de Catherine Cirard-Augry, on perçoit une grande diversité. Lécrivain ne se cantonne pas à un seul style d’ouvrage. Attirée par l’écriture depuis toujours (son premier souvenir remonte à ses 9 ans), elle a toujours autant de plaisir à écrire un roman, qu’un recueil de poésies, ou autre manuel de méthodologie.
Pouvoir s’adresser directement aux gens, en ayant la possibilité d’approcher les personnes de différentes façons pour leur exprimer ce
qu’est la langue française, tel est le principe des conférences sur la lecture de romans, ou encore l’écoute de poésies qu’elle à déjà mis en place. il s’agit de montrer la richesse de notre langue «. Pour cela, la musicalité des mots est très importante pour l’écrivain. « Une phrase se travaille, se sculpte, et grâce à la variété des mots trouve son bon équilibre. Ecrivain au parcours atypique, Catherine Cirard-Augry à longtemps enseigné le français, le latin et la philosophie en collèges et lycées en parallèle à son travail d’écriture.

La vengeance en héritage de Catherine Girard-Augry, – Harmattan éditions – est disponible en librairie

La  Floride – Une conquête assassinée –

Expédition du capitaine huguenot
René de Laudonnière

Ce dernier roman relate l’épopée des Huguenots en Floride et leurs tentatives d’implantation dans cette région. A l’instigation de l’Amiral de Coligny, trois expéditions ont été organisées en 1562, 1564 et 1565, avec les capitaines Jean Ribault et René de Laudonnière. Nous sommes au début des guerres de Religion.

Au cours de la seconde expédition, René de Laudonnière fonda Fort Caroline (près de l’actuelle ville de Jacksonville aux U.S.A.). L’aventure française, riche en péripéties et rebondissements, s’acheva dans un bain de sang. Les Espagnols, envoyés par Philippe II d’Espagne pour chasser les Huguenots de  cette terre qu’ils convoitaient, massacrèrent la presque totalité des colons parce qu’ils refusaient de renier leur foi. Quelques-uns parvinrent à s’échapper, dont René de Laudonnière, gentilhomme de l’ouest de la France, qui relata ses aventures dans un ouvrage paru en 1586 intitulé Histoire notable de la Floride.

A partir de ce texte, Catherine Girard-Augry a écrit les aventures de ce valeureux capitaine huguenot, personnage à la fois attachant et mystérieux.

Un roman historique captivant qui dénonce aussi, tout au long de l’Histoire, les tragédies provoquées par l’intolérance, qu’elle soit politique ou religieuse.

Sauvetage en mer
une héroïne fantoche

La mer est, de tout temps, le terreau privilégié de hardis navigateurs, d’explorateurs,  d’aventuriers, de marins courageux, dont les exploits demeurent dans toutes les mémoires, mais aussi d’hommes et de femmes intrépides dont les actes de bravoure restent, le plus souvent, anonymes. C’est le cas pour le sauvetage en mer.

Cependant, certains ont le génie de s’arroger tous les héroïsmes et tous les honneurs.

L’esbroufe devient leur mode de vie. Ce roman, inspiré de faits réels, en est un bel exemple. Claudie Gavreau est l’héroïne de Portmar, petite cité portuaire, située sur la côte atlantique, non loin de Nantes. Réputée première femme sauveteur, première femme patron de bateau, elle suscite l’admiration de tous. Mais que se cache-t-il derrière le beau portrait officiel ?

Le roman nous fait découvrir la véritable personnalité de cette femme de mer et dévoile une imposture magistralement menée qui réussit à duper, avec la complicité de l’entourage, habitants, journalistes et personnalités officielles. Au-delà des forfanteries et mensonges de certains personnages, l’ouvrage est aussi un hommage rendu à tous ceux qui risquent leur vie pour sauver celle

des autres. Il pose également la question suivante : faut-il systématiquement démasquer ces héros imposteurs ? Au lecteur d’en juger

ISBN 9782954185026  -   Roman 18€

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